Epilogue
C'est donc vrai.
Il faut annoncer la fin pour casser la baraque!
Non seulement j'ai explosé mes statistiques de visites sur le dernier billet (dixit Skyblog admin) mais j'ai récolté une moisson de messages touchants sur votre attachement. Même ceux restés discrets tout au long de l'aventure s'avouent lecteurs avides. Ce bout de ciel bleu austral a contribué à mieux faire passer la grisaille de leur Hiver franchouillard.
Merci. Mon but semble donc atteint : en 1500 signes ni plus ni moins, vous changer les idées, vous faire partager mes découvertes et nirvana probablement trop rare, vous décrocher un sourire.
Vous l'aurez compris, j'ai pris un plaisir immense à l'exercice mais... j'ai choisi de me taire avant de lasser.
Voilà huit mois que chaque semaine je tiens mon poste de chroniqueur au long cours... C'est beaucoup pour un novice. Et mon orgueil encore vert d'auteur en herbe n'a pas osé risquer la baisse de régime. Le spectre de l'arroseur arrosé est terrifiant chez les faiseurs de quolibets...
Alors je fais le fier « oui, j'arrête, je tourne la page »... Et me voilà déjà, sous le subterfuge d'un épilogue, revenu vous enquiquiner avec mes états d'âme... C'est qu'il faut bien l'avouer, j'ai du mal à vous quitter.
Fausse sortie ? Non, mais vrai départ assurément.
Voyez-vous, votre support a fait mouche. Et de titiller la plume de plus près, l'idée a fait souche.
Rendez-vous donc ailleurs, plus tard, en prose ou en vers mais avec je le souhaite, autant de bonheur...
So long folks.
C'est donc vrai.
Il faut annoncer la fin pour casser la baraque!
Non seulement j'ai explosé mes statistiques de visites sur le dernier billet (dixit Skyblog admin) mais j'ai récolté une moisson de messages touchants sur votre attachement. Même ceux restés discrets tout au long de l'aventure s'avouent lecteurs avides. Ce bout de ciel bleu austral a contribué à mieux faire passer la grisaille de leur Hiver franchouillard.
Merci. Mon but semble donc atteint : en 1500 signes ni plus ni moins, vous changer les idées, vous faire partager mes découvertes et nirvana probablement trop rare, vous décrocher un sourire.
Vous l'aurez compris, j'ai pris un plaisir immense à l'exercice mais... j'ai choisi de me taire avant de lasser.
Voilà huit mois que chaque semaine je tiens mon poste de chroniqueur au long cours... C'est beaucoup pour un novice. Et mon orgueil encore vert d'auteur en herbe n'a pas osé risquer la baisse de régime. Le spectre de l'arroseur arrosé est terrifiant chez les faiseurs de quolibets...
Alors je fais le fier « oui, j'arrête, je tourne la page »... Et me voilà déjà, sous le subterfuge d'un épilogue, revenu vous enquiquiner avec mes états d'âme... C'est qu'il faut bien l'avouer, j'ai du mal à vous quitter.
Fausse sortie ? Non, mais vrai départ assurément.
Voyez-vous, votre support a fait mouche. Et de titiller la plume de plus près, l'idée a fait souche.
Rendez-vous donc ailleurs, plus tard, en prose ou en vers mais avec je le souhaite, autant de bonheur...
So long folks.