Ca y est, je me suis mis au surf.
Evidemment, je vous entends déjà: “ravi pour lui, moi je n'arrive même pas à trouver le temps de caser mes cours de rollers”...
Je crois que vous ne vous rendez pas bien compte.
Vivre à Sydney et ne pas avoir “touché” de la planche, c'est comme aller à Aix sans acheter de calissons ou à Cambrai et se refuser aux bêtises... C'est à peine une légende.
Quand vous rencontrez quelqu'un de nouveau, l'entrée en matière n'est pas “Où tu travailles?” mais “Où tu surfes?”
Le matin dès 6h, une armée de petites fourmis (ils sont tous en combinaison noire) flottent déjà sur les plages à l'assaut de la première vague. A 8h ils sont au boulot avec du sel au bout des cils et le grondement de la mer dans la tête, ne pensant qu'a leur prochain “trip” sur un meilleur “spot”.
Alors, je me suis lancé.
Pas facile.
On se souvient de Keenu Reeves dans “Point Break”, à qui une jolie brune apprenait à surfer en deux temps trois mouvements. Bon, et bien, c'est un film, de la fiction ça s'appelle... Bon sang que c'est dur. On se sent là-dessus (quand on reste dessus) comme une vache normande sur une patinoire... qui bouge. Et quand vous tombez, à vous les plaisirs de la machine à laver, cycle long. Avec le sable en guise de poudre à récurer...
Bon, au moins je peux dire que j'ai essayé.
Et puis ce qui compte, c'est l'autocollant “Let's go surfing” que j'ai pu poser sur ma voiture... Comme quoi, on a beau s'expatrier au bout du monde, on reste porteur du gène français: tout dans la frime !
Evidemment, je vous entends déjà: “ravi pour lui, moi je n'arrive même pas à trouver le temps de caser mes cours de rollers”...
Je crois que vous ne vous rendez pas bien compte.
Vivre à Sydney et ne pas avoir “touché” de la planche, c'est comme aller à Aix sans acheter de calissons ou à Cambrai et se refuser aux bêtises... C'est à peine une légende.
Quand vous rencontrez quelqu'un de nouveau, l'entrée en matière n'est pas “Où tu travailles?” mais “Où tu surfes?”
Le matin dès 6h, une armée de petites fourmis (ils sont tous en combinaison noire) flottent déjà sur les plages à l'assaut de la première vague. A 8h ils sont au boulot avec du sel au bout des cils et le grondement de la mer dans la tête, ne pensant qu'a leur prochain “trip” sur un meilleur “spot”.
Alors, je me suis lancé.
Pas facile.
On se souvient de Keenu Reeves dans “Point Break”, à qui une jolie brune apprenait à surfer en deux temps trois mouvements. Bon, et bien, c'est un film, de la fiction ça s'appelle... Bon sang que c'est dur. On se sent là-dessus (quand on reste dessus) comme une vache normande sur une patinoire... qui bouge. Et quand vous tombez, à vous les plaisirs de la machine à laver, cycle long. Avec le sable en guise de poudre à récurer...
Bon, au moins je peux dire que j'ai essayé.
Et puis ce qui compte, c'est l'autocollant “Let's go surfing” que j'ai pu poser sur ma voiture... Comme quoi, on a beau s'expatrier au bout du monde, on reste porteur du gène français: tout dans la frime !