Le détail qui tue tue-t'il ?
A Kings Cross, la Place de Clichy locale, un panneau de 15 mètres sur 10 étale les charmes d'une créature de rêve avantageusement emmaillotée dans un bout de bikini rouge. Jusque là, rien de très original. Elle vante les mérites d'une célèbre boisson gazeuse extrêêêmement rafraîchissante. Rien de nouveau là non plus. La pin-up toute occupée à rentrer son ventre, laisse négligemment pendre sa main gauche dans un coin du panneau. Bon, on s'ennuie là. Elle a les ongles faits, rouge, histoire d'être raccord avec le bikini. Et alors ?...
Ses ongles sont rongés jusqu'à l'os. Non ? Si.
Et ça, c'est typique ici. Je veux dire pas les ongles rongés, mais la finition bâclée. C'est comme si les australiens avaient du mal à penser jusqu'au bout.
Attention, je ne fais pas là la critique des créatifs publicitaires locaux. Non, ils sont même plutôt bons de ce côté là : ils sont formés par les anglais, maîtres du genre, c'est dire. (bien que dans le cas présent, on ne puisse pas parler d'une créativité renversante mais, comme chacun sait, les messages les plus simples sont les plus efficaces)...
Mais l'Australie c'est aussi ça : on fait le minimum, l'indispensable, l'incontournable... Le reste qui fait joli, on oublie. A quoi ça sert ?
A y réfléchir, sont pas si fous. Vendront-ils moins de Coca pour autant ? Non. Et surtout qui va remarquer ce détail qui tue ? Pas un australien en tous les cas...
Et puis moi de toutes les façons, je ne bois que du jus d'orange bio, alors...
A Kings Cross, la Place de Clichy locale, un panneau de 15 mètres sur 10 étale les charmes d'une créature de rêve avantageusement emmaillotée dans un bout de bikini rouge. Jusque là, rien de très original. Elle vante les mérites d'une célèbre boisson gazeuse extrêêêmement rafraîchissante. Rien de nouveau là non plus. La pin-up toute occupée à rentrer son ventre, laisse négligemment pendre sa main gauche dans un coin du panneau. Bon, on s'ennuie là. Elle a les ongles faits, rouge, histoire d'être raccord avec le bikini. Et alors ?...
Ses ongles sont rongés jusqu'à l'os. Non ? Si.
Et ça, c'est typique ici. Je veux dire pas les ongles rongés, mais la finition bâclée. C'est comme si les australiens avaient du mal à penser jusqu'au bout.
Attention, je ne fais pas là la critique des créatifs publicitaires locaux. Non, ils sont même plutôt bons de ce côté là : ils sont formés par les anglais, maîtres du genre, c'est dire. (bien que dans le cas présent, on ne puisse pas parler d'une créativité renversante mais, comme chacun sait, les messages les plus simples sont les plus efficaces)...
Mais l'Australie c'est aussi ça : on fait le minimum, l'indispensable, l'incontournable... Le reste qui fait joli, on oublie. A quoi ça sert ?
A y réfléchir, sont pas si fous. Vendront-ils moins de Coca pour autant ? Non. Et surtout qui va remarquer ce détail qui tue ? Pas un australien en tous les cas...
Et puis moi de toutes les façons, je ne bois que du jus d'orange bio, alors...
